BBC given rare access to university course designed for French intelligence staff
January 19, 2026 3 Comments
EARLIER THIS MONTH, FRANCE-based British reporter Chris Bockman was given rare access to a training course designed collaboratively by a leading French university and France’s intelligence services. The course is part of the Diplôme sur le Renseignement et les Menaces Globales (Diploma of Intelligence and Global Threats), which is offered by the Institut d’études politiques de Saint-Germain-en-Laye (known as Sciences Po Saint-Germain), located on the northwestern outskirts of Paris.
Reporting for the BBC, Bockman said the program of studies was designed by Sciences Po in association with the Academie du renseignement (Intelligence Academy)—the classified training arm of the Communauté française du renseignement (French National Intelligence Community). The Academie du renseignement is responsible for training personnel in several French civilian and military government agencies, including the General Directorate for External Security (DGSE) and the General Directorate for Internal Security (DGSI).
Following the November 2015 Paris attacks by the Islamic State, which killed nearly 140 people, an unprecedented number of new employees joined the French National Intelligence Community as a result of a massive hiring spree. This unprecedented expansion prompted the Académie du renseignement to reach out to France’s state universities in search of training programs for new intelligence personnel, as well as for seasoned employees.
The result was the Diplôme sur le Renseignement et les Menaces Globales, a four-month program consisting of 120 hours of class contact time divided into several modules taught by academics and practitioners. The modules include Islamic radicalism, non-religious political violence, business intelligence, and the economics of organized crime. The cost is €5,000 (around $6,000) per student. Students tend to come from the French intelligence services and the private sector, including consulting, aerospace, and defense contracting, according to Bockman.
► Author: Joseph Fitsanakis | Date: 19 January 2026| Permalink







Salut Pete,
ou à d’autres agents liés au contenu,
Dod-CUI
À défaut d’acteurs tiers en Belgique, il est regrettable de ne pas accorder davantage d’importance à l’accès à des cours de formation conçus en collaboration entre une université française de premier plan et les services de renseignement français.
J’ai œuvré personnellement à la création de développements en ce sens. Aujourd’hui, des forces tierces ont produit des contenus structurants permettant l’élaboration de programmes d’études spécialisés. La BBC a d’ailleurs récemment accordé un accès rare à des cours universitaires destinés au personnel du renseignement français, ce qui illustre l’intérêt stratégique de ce type de formation.
J’ai par ailleurs étudié auprès de l’Institut d’études de géopolitique appliquée (IEGA), où j’ai été accrédité par une attestation de réussite. Par la suite, j’ai eu le privilège d’être convié à plusieurs reprises au colloque annuel de l’Observatoire français de l’OTAN, organisé avec le soutien de la division de la diplomatie publique de l’OTAN, en lien avec la DGSI, la DGSE et le service européen pour l’action extérieure.
Dans ce cadre de développement, je me suis également exprimé auprès des autorités de la zone de police de Namur (Belgique), en appui aux services de renseignement, sur la base de contenus et de sources, dont certaines sont classifiées, car détenues par des personnes en poste dans des services actifs.
Je dispose de formations, brevets et attestations reconnus par des agences de renseignement. Certains de ces éléments demeurent aujourd’hui classifiés, c’est-à-dire sans accès possible sans autorisation préalable et sans justification d’un motif sérieux, y compris pour des officiers de police. Les acteurs concernés comprennent néanmoins l’utilité et la finalité des fonctions qui nous sont confiées, dans le cadre du devoir lié à la cause que nous servons.
Dod-CUI
À cela s’ajoutent les acronymes OSINT, IMINT, SOCMINT et HUMINT (ou Digital HUMINT), dans le contexte d’une étude liée à un « DOD-CUI – officier sous-traitant ou traitant », terme qui n’est pas standardisé ni documenté dans les sources ouvertes, mais qu’il convient de comprendre dans sa fonction opérationnelle.
Je précise donc clairement les disciplines concernées :
OSINT : Open Source Intelligence (sources ouvertes)
IMINT : Imagery Intelligence (images, satellites, drones, etc.)
SOCMINT : Social Media Intelligence (réseaux sociaux)
HUMINT : Human Intelligence
Le terme « Digital HUMINT », bien que non doctrinal, peut désigner une collecte HUMINT via des canaux numériques.
L’objectif de ces collectes est d’identifier, analyser et produire des informations pertinentes pour la prise de décision, la sécurité et la compréhension d’un contexte opérationnel.
Concernant la notion de « superposition interprétative », celle-ci n’est pas reconnue dans les cadres doctrinaux ou académiques publics du renseignement. Elle peut toutefois correspondre à un concept interne ou à une formulation spécifique à un contexte opérationnel donné.
Deuxième point : l’accès aux formations devrait être moins coûteux. Cela permettrait de mieux comprendre pourquoi l’intelligence économique et l’économie du crime organisé restent parfois déficientes dans l’analyse des contenus. Le coût actuel — environ 5 000 € par élève — limite l’accès, même si les étudiants proviennent majoritairement des services de renseignement français et du secteur privé (conseil, aérospatial, défense). Il suffit pourtant de lire mes notes de synthèse ou briefings exécutifs pour constater que leur portée dépasse largement le cadre académique.
À la suite des attentats de novembre 2015 à Paris, qui ont fait près de 140 morts, j’ai transmis des points sensibles relatifs aux risques opérationnels et aux mesures à prendre. Cette période a conduit à une vague massive de recrutements au sein de la Communauté nationale du renseignement française.
Les présidents Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron connaissent la teneur de mes contenus dans le cadre de la lutte opérationnelle contre le terrorisme, ainsi que dans d’autres domaines liés à la criminalité organisée et aux enjeux étatiques, tant dans des cadres publics que privés.
Aujourd’hui, je suis fier de pouvoir dire que ma réflexion, appliquée au renseignement, a contribué de manière constructive à une expansion sans précédent, amenant l’Académie du renseignement à se tourner vers les universités d’État françaises afin de développer des programmes de formation pour les nouveaux personnels comme pour les agents expérimentés.
Il est regrettable que la Belgique ne manifeste pas encore ce réflexe de bien-fondé dans la construction des profils spécialisés, préférant parfois nuire aux intérêts communs plutôt que d’agir de manière innovante pour réduire les ingérences étrangères, les infiltrations et lutter efficacement contre la criminalité internationale.
Cela étant dit, certaines personnes soutiennent mes contenus liés au renseignement. Tout dépend de la position de chacun : de la manière dont les informations sont perçues, analysées et discernées, sans altération.
Je remercie donc les parties prenantes qui s’associent à mon action et à mon engagement, en réunissant des forces vives activant des leviers internationaux, contribuant à des formes de résolution essentielles dans un contexte hybride auquel les autorités sont aujourd’hui confrontées en Belgique-France-Europe-USA-Israel- Britanique- Moyent-Orient.
Sans doute qu’un jour, la Belgique comprendra le sens du devoir, sans crier à l’existence de formes pernicieuses sous-jacentes. Celles-ci reflètent en réalité des aspects d’ingérence interne et ne produisent, in fine, que des cadres négatifs pour les services de renseignement fédéraux, les agences concernées ou tout acteur lié à la géopolitique.
Dod-CUI
Je vous invite enfin à consulter mes contenus publiés sur Facebook et X, ainsi que ceux diffusés au sein de réseaux restreints de professionnels œuvrant au renforcement de la sécurité. J’y publie notamment des lettres du Président français, émises durant la période 2015-2016, à la suite des attaques terroristes.
CUI/ Je suis belge, Ascendant Luxembourgois-binationaux du coté des mes arrières Grand parent, et Grand Parent.
Excellent lundi à tous ;)
Pascal.
Interesting when https://www.bbc.com/news/articles/c98nqeqnylro says:
“”Women’s interest in intelligence gathering is new,” he says. “They are interested because they think it will provide for a better world.”
Such feminine naivety deserves quick sacking – as well as anyone who mentions “the ethics of spying”. ;-)
Salut Pete, voici en mon suivant évaluation analytique (renseignement / culture organisationnelle / biais cognitifs) fondée strictement sur le texte cité, sans extrapolation inutile. 1. Nature du propos que nous avons les capacités de discerner sous toutes les formes rendue possible Pete/ CUI/
Le passage combine :
Ce n’est ni une analyse opérationnelle, ni une appréciation RH fondée sur des critères de performance, mais un jugement normatif, teinté de biais de genre et de cynisme organisationnel. 2. Évaluation factuelle (renseignement) a) Assertion historiquement fausse
L’intérêt et l’implication des femmes dans le renseignement ne sont pas nouveaux :
👉 Le propos révèle une ignorance historique ou une posture idéologique volontairement provocatrice. b) Erreur analytique majeure : confusion valeurs / efficacité
Opposer :
est une fausse dichotomie.
En pratique :
Les services les plus efficaces sont ceux qui :
3. Lecture renseignement : ce que révèle vraiment ce discours
Ce texte est un indicateur, non sur les femmes, mais sur l’auteur ou la culture qu’il reflète : a) Indicateurs cognitifs
👉 En analyse RH ou contre-ingérence, ce type de discours est un signal faible négatif. b) Risque organisationnel
Un environnement qui :
génère :
4. Lecture stratégique (SOCMINT / influence)
Ce type de phrase fonctionne aussi comme :
Dans les espaces SOCMINT, elle sert souvent à :
👉 Ce n’est pas un discours de renseignement mûr, mais un discours de domination symbolique. 5. Conclusion évaluative (claire)
👉 En termes DOD-CUI / évaluation interne :
ce discours décrédibilise celui qui le tient bien plus qu’il n’évalue celles qu’il vise./ si ça forme de pensée, reste clo depuis son developpeement personnel. CUI/ bon weekend pete, Dod-CUI/ Pascal lembree.