European Union states begin requiring advance transit notices from Russian diplomats

European CommissionAT LEAST THREE EUROPEAN Union members states now require Russian diplomats who are not accredited in their territories to notify them prior to entering their borders. According to the new requirement, Russian diplomats must provide advance notification if they intend to travel to, or transit through, a European Union country in which they are not accredited.

For instance, a Russian diplomat accredited in Germany and stationed at the Russian embassy in Berlin, must provide France with advance notice if they intend to travel there or transit through French territory en route to a third destination. The new rule was first reported late last month by Russia’s state-affiliated RIA Novosti news agency and picked up by the investigative news site The Insider.

Citing Russian diplomatic sources, RIA Novosti said three European Union states, Austria, France, and the Netherlands, had contacted the Russian Ministry of Foreign Affairs with information about the new requirement. The Insider said last week it was unclear whether other European Union states had already issued similar restrictions against Russian diplomats.

The measure is included in the 19th Package of Sanctions against Russia, which the European Union adopted in October 2025. The text of the sanctions package includes “an obligation for Russian diplomats, travelling across the EU beyond their country of accreditation, to inform the relevant EU Member State in advance”. It also notes that the measure is “meant to tackle the increasingly hostile intelligence activities that support Russia’s aggression against Ukraine”.

Author: Joseph Fitsanakis | Date: 02 February 2026 | Permalink

2 Responses to European Union states begin requiring advance transit notices from Russian diplomats

  1. In the last paragraph, speaking of “increasingly hostile intelligence activities that support Russia’s aggression against Ukraine” also called grey zone warfare https://intelnews.org/?s=grey+zone at IntelNews, it appears Russia is not alone in practicing grey zone warfare. https://en.wikipedia.org/wiki/Grey-zone_(international_relations)

    There is a remarkable video, of January 21, 2026, “How U.S Special Forces are Hitting inside Russia” at https://youtu.be/DqyhyQnL3EE?si=Bf-Ay0eTuB3YsrMG that describes how:

    “U.S. intelligence and Special Forces are escalating a covert sabotage war inside Russia. From CIA sleeper cells and cyber weapons to refinery strikes and shadow fleet interdictions, this investigation breaks down how America shifted from deterrence to disruption – and why the risk of escalation with Russia and China is rising.”

    The narrator, “Cappy”, is a generally reliable source.

  2. Unknown's avatar Anonymous says:

    En réponse Dod-Cui, officier sous-traitant.

    Salut Pete,

    Le risque d’escalade avec la Russie et la Chine augmente. À l’inverse, la CIA estime qu’il est utile de maintenir des forces dormantes, permettant d’apporter une globalité sécuritaire, en interagissant sur le sol russe tout en tenant compte des prises de position.
    Ces dispositifs permettent également aux opérations de redéfinir les situations géopolitiques entre la Chine et la Russie, en rappelant que ces deux pays ont eux-mêmes recours à de telles pratiques.

    Quels sont les risques étendus à l’avenir, mais aussi quels seront les impacts positifs sur Poutine et Xi Jinping ?
    Nous avons franchi le seuil de la dissuasion. Tu sais bien que la Russie n’est pas un terrain neutre : elle possède une structure militarisée, elle connaît la guerre froide et elle sait aussi que la CIA a le devoir de produire plus d’effets structurels que symboliques.

    Nous sommes clairement établis dans la maîtrise du risque d’escalade asymétrique. Dans le renseignement, plus aujourd’hui qu’auparavant, la normalisation du sabotage est devenue un outil politique. Le seuil global de technologie n’y est pas pour rien : il a franchi la tolérance internationale, nous plaçant dans une ère plus instable et moins prévisible.
    Cela contraint nos agences à concentrer davantage de cellules clandestines en Russie et en Chine. Sans cela, nous ne serions pas en mesure d’assurer le maintien d’un équilibre instable mais contrôlé, Pete, que l’on approuve ou non cette réalité.

    Nous sommes entrés dans une ère où la sécurité repose moins sur la paix et le droit international que sur la gestion permanente du désordre.
    Nous agissons pour le renseignement avec un format opérant, en tout état de cause, limitant les scénarios plausibles. Si nous n’avions pas l’autorité compétente pour agir de la sorte en Russie, nous savons qu’en fragmentant la Russie, nous ramènerons Vladimir Poutine à la dissuasion.

    Il reste un agent opérant avec un potentiel de risque élevé, possédant des capacités d’influence et de renseignement pouvant entraîner des effets structurels négatifs.

    Selon moi, la nouvelle exigence imposée aux diplomates russes — consistant à fournir une notification préalable s’ils ont l’intention de voyager ou de transiter dans un pays de l’Union européenne où ils ne sont pas accrédités — aura peu d’impact, même si elle sous-entend des accords binationaux relevant de la reconnaissance diplomatique, d’un traité international explicite (SOFA / VFA) ou, dans certains cas, d’un accord bilatéral spécifique entre États ou agences, servant les intérêts propres aux deux agences concernées.

    C’est ce que l’on appelle la justification du contrôle accru — DoD-CUI.

    De manière plus directe, Nous ne sommes pas des Rodindons/ Institutionelles. Pete, Je vais te répondre au niveau stratégique et analytique, sans entrer dans des détails opérationnels ni tactiques, comme le ferait une évaluation contextuelle “agence / officier traitant” 1. Cadre général : passage de la dissuasion à la perturbation

    Ce que tu décris correspond à une évolution doctrinale claire côté américain et alliés :

    • Avant : dissuasion classique (sanctions, lignes rouges, containment).
    • Aujourd’hui : perturbation active (sabotage discret, cyber, pressions logistiques, financières et industrielles).
    • Objectif : user la capacité de projection, créer de l’incertitude permanente, sans franchir le seuil de la guerre ouverte.

    La Russie n’est pas un terrain “neutre” :
    ➡️ elle est structurellement militarisée, habituée aux opérations clandestines, et elle pratique elle-même ces méthodes depuis des décennies.
    ➡️ D’où l’idée, côté CIA et partenaires, que ne pas être présent serait plus dangereux que l’être. 2. Spécificité du terrain russe : pourquoi “plus difficile que dans d’autres pays”

    Plusieurs facteurs rendent la situation objectivement plus risquée qu’ailleurs : a) Centralisation du pouvoir

    • Poutine concentre décision politique, sécuritaire et judiciaire.
    • Moins de “zones grises institutionnelles” qu’en Iran, Syrie ou même Chine.

    b) Culture du contre-espionnage

    • FSB extrêmement paranoïaque mais aussi habitué à jouer le double jeu.
    • Forte capacité à retourner, instrumentaliser ou laisser vivre une menace pour en tirer profit.

    c) Narratif interne

    • Toute action étrangère peut être exploitée politiquement pour renforcer la légitimité du régime.
    • Le sabotage n’affaiblit pas toujours le pouvoir ; il peut renforcer le discours de forteresse assiégée.

    👉 D’où la difficulté : chaque action doit produire plus d’effet structurel que symbolique. 3. Les risques étendus à moyen et long terme 🔴 1. Risque d’escalade asymétrique

    • Réponse indirecte russe :
      • cyberattaques contre infrastructures civiles occidentales,
      • actions hybrides (sabotage logistique, influence, criminalité organisée).
    • Pas forcément attribuable → zone grise permanente.

    🔴 2. Normalisation du sabotage comme outil politique

    • Ce qui est “exceptionnel” devient standard.
    • Baisse du seuil global de tolérance internationale.
    • Monde plus instable, moins prévisible.

    🔴 3. Convergence Russie–Chine

    • Partage d’expériences :
      • cyber,
      • guerre économique,
      • contrôle social,
      • neutralisation des dissidences.
    • Même si leurs intérêts ne sont pas identiques, leurs méthodes convergent.

    4. Pourquoi la CIA estime malgré tout utile de maintenir des forces dormantes

    Du point de vue américain, les cellules dormantes servent à :

    • Maintenir une capacité de lecture du terrain (et pas seulement de frappe).
    • Préserver des options futures, sans les activer.
    • Éviter le “blackout stratégique” : ne plus comprendre ce qui se passe à l’intérieur.

    👉 C’est moins une logique de destruction qu’une logique de continuité informationnelle et dissuasive. 5. Impacts possibles… paradoxalement positifs pour Poutine et Xi Jinping Pour Vladimir Poutine

    Effets positifs potentiels :

    • Renforcement du récit nationaliste.
    • Justification du contrôle accru.
    • Consolidation des élites sécuritaires autour de lui.

    Effets négatifs structurels :

    • Érosion économique lente.
    • Fuite des cerveaux.
    • Dépendance accrue à la Chine.

    ➡️ À court terme : stabilisation du pouvoir
    ➡️ À long terme : affaiblissement systémique Pour Xi Jinping

    La situation russe lui sert de laboratoire indirect :

    • Observer jusqu’où l’Occident ose aller.
    • Tester les seuils de tolérance.
    • Adapter sa stratégie sur Taïwan sans agir immédiatement.

    Paradoxalement :

    • La pression sur la Russie retarde une action chinoise directe.
    • Mais elle pousse la Chine à se préparer à un monde post-règles, plus dur.

    6. Évaluation synthétique (style note d’agence)

    Bénéfice global :

    • Maintien d’un équilibre instable mais contrôlé.
    • Préservation de capacités d’influence et de renseignement.

    Coût global :

    • Augmentation durable du risque systémique.
    • Monde plus fragmenté, plus clandestin, moins diplomatique.

    Conclusion :

    Nous sommes entrés dans une ère où la sécurité repose moins sur la paix que sur la gestion permanente du désordre c’est un constat qu’il faut paramétrer aujourdhui dans un cadre opérant. CUI/ SCI/DCI/CI/DCIA/M15/ DGSE/ Mossad/

    références concrètes et des liens vers des traités internationaux explicites (“SOFA / VFA”) ou des accords bilatéraux entre États qui régissent le statut juridique des forces étrangères — ce sont des exemples réels de cadres qui peuvent servir de modèles pour des relations entre agences ou services, même si la plupart traitent de forces militaires plutôt que de services de renseignement directement : 📌 Accords internationaux explicites (SOFA / VFA) 1. Convention sur le statut des forces de l’OTAN (NATO SOFA) — cadre multilatéral

    La Convention sur le statut des forces de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) est un SOFA général appliqué entre pays membres de l’Alliance.
    📌 Il définit le statut légal, les privilèges et les immunités des forces étrangères stationnées dans un autre État membre.
    👉 Texte et détails introduits ici : Convention sur le statut des forces de l’OTAN (NATO SOFA) 2. SOFA bilatéraux spécifiques 🇺🇸 U.S. – South Korea Status of Forces Agreement

    Un accord bilatéral entre les États-Unis et la Corée du Sud régissant la présence et le statut juridique des forces américaines en Corée du Sud, notamment les juridictions pénales et civiles.

    👉 Voir l’accord : U.S.–South Korea Status of Forces Agreement 🇺🇸 U.S. – Japan Status of Forces Agreement

    Accord signé en 1960 entre les États-Unis et le Japon portant sur le statut des forces américaines au Japon, leurs installations et leurs privilèges.

    👉 Plus d’infos sur : U.S.–Japan Status of Forces Agreement 🇺🇸 Philippines – United States Visiting Forces Agreement (VFA)

    Un accord bilatéral entre les Philippines et les États-Unis définissant le statut des forces en visite (VFA), souvent considéré comme une forme de SOFA pour la présence temporaire.

    👉 Détails ici : Philippines–United States VFA 3. Exemple d’accord bilatéral entre la Belgique et les États-Unis 🇧🇪 Accord Belgique–États-Unis sur le statut de catégories de personnel relevant des forces américaines

    Il existe un accord spécifique entre la Belgique et les États-Unis relatif au statut juridique du personnel relevant des forces des États-Unis présents en Belgique.

    👉 Texte et contexte : Accord entre la Belgique et les États-Unis relatif au statut du personnel US en Belgique 4. Accord européen sur le statut des forces de l’UE

    ➡️ Il existe aussi un accord entre les États membres de l’Union européenne sur le statut du personnel militaire et civil détaché auprès des institutions de l’UE dans le cadre de missions communes (EU SOFA).

    👉 Voir : Accord des États membres de l’UE sur le statut du personnel 📌 Accords de renseignement non militaires (exemples reconnus) 🔐 UKUSA Agreement — Four Eyes/ Five Eyes (FVEY)

    Il s’agit d’un traité multilatéral de coopération en renseignement SIGINT entre le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande (Five Eyes).
    👉 C’est un traité historique de partage de renseignements, différent des SOFA mais explicitement bilatéral/multilatéral dans ses objectifs. 📌 Résumé des types d’accords Type d’accordExempleObjectif principalSOFA multilatéralNATO SOFAStatut des forces entre États alliés SOFA bilatéralUS–South KoreaStatut des forces américaines en Corée VFAPhilippines–US VFAForces en visite Accord national/alliéBelgique–US SOFAStatut du personnel affilié aux forces Accord de renseignementUKUSAPartage de renseignements entre services EU SOFAAccord EUStatut des forces au sein de l’UE 📌 Liens directs vers des documents & références

    • Convention sur le statut des forces de l’OTAN – résumé officiel (UK GOV)
    • U.S.–South Korea SOFA (Wikipedia) – description officielle
    • U.S.–Japan SOFA (Wikipedia) – texte et contexte
    • Philippines–US VFA (Wikipedia) – traité bilatéral
    • Accord Belgique–US sur le statut du personnel – texte légal belge
    • UKUSA Agreement (Five Eyes) – coopération en renseignement SIGINT
    • EU accord SOFA – traité entre États membres

    La Convention sur le Statut des Forces de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord: Identification du Statut – GOV.UK

    EUR-Lex – 42003A1231(01) – EN – EUR-Lex

    Accord sur le statut des forces États-Unis–Japon – Wikipédia

    Accord sur les forces en visite Philippines–États-Unis – Wikipédia

    Accord UKUSA – Wikipédia

    GOVPUB-S-PURL-gpo59150.pdf– belgique-usa.

    Pete, Dans les marquages de classification, cela est abrégé en FVEY, les pays individuels étant respectivement abrégés en AUS, CAN, NZL, GBR et USA.

    Issu d’un accord informel nous devrions amenée Poutine – a conclure à une meilleur visibilité sur les forces de visite en suivant  un accord sur le statut des forces qui ne s’applique qu’aux troupes temporaires dans un pays/ les opérents, les forces non conventionelle. l’idée d’y entretevoir un partenariat avec Poutine, serait une avancée majeure réduisant l’instabilité, ingérence, infiltration international, somme toute un accord bilatéral susciant des intérêts communs avec la Russie, la Chine. CUI/

    Quand dit-tu Pete ? Je pense, y entrevoir une excellente idée.

    belle soirée, à toi.

    Pascal lembree. Dod-CUI/

    Pete, Saluons le travail, en profondeur de notre directeur alias bombe atomique, M-Tulsi, ainsi que retrospectivement le travail, de mon miroir de conscience, mère sécuritaire, et surtout ma mère de coeur Avril Haines ;) Gros bisous salutaire pour la partie prenante.

    Je le partage sur mon facebook.

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