Swiss government files criminal complaint over Crypto AG scandal involving CIA

Crypto AGSwitzerland’s Federal Department of Finance has filed a criminal complaint “against persons unknown” over media reports that a leading Swiss-based cryptological equipment manufacturer was secretly owned by the United States Central Intelligence Agency (CIA).

The complaint relates to Crypto AG, the world’s leading manufacturer of cryptologic equipment during the Cold War, whose clients included over 120 governments around the world. Last month, The Washington Post and the German public broadcaster ZDF appeared to confirm reports that had been circulating since the early 1980s, that Crypto AG was a front for American intelligence. According to the revelations, the CIA and West Germany’s Federal Intelligence Service (BND) secretly purchased the Swiss company in the 1950s and paid off most of its senior executives in order to buy their silence. The secret deal, dubbed Operation RUBICON, allegedly allowed the US and West Germany to spy on the classified government communications of several of their adversaries —and even allies, including Austria, Italy, Spain, Greece, Jordan, Saudi Arabia and the United Arab Emirates.

The revelation about the secret deal has shocked Swiss public opinion and embarrassed the government of a nation that bases its national identity and international reputation on the concept of neutrality. For this reason, the Swiss Federal Department of Finance has filed a criminal complaint about the case. The complaint was announced by the Office of the Swiss Attorney General on Monday, following reports in the Swiss media. It said that it received a criminal complaint by the State Secretariat for Economic Affairs (SECO), which is the part of the Finance Department that authorizes exports of sensitive software or hardware. SECO officials argue that they were deceived into authorizing the export of Crypto AG’s products without realizing they had been compromised by the company’s secret agreement with the CIA and the BND. Accordingly, the secret agreement violates Swiss federal law governing the regulation of exports, SECO officials claim.

The Office of the Attorney General said it would review the criminal complaint and decide whether it warrants criminal proceedings. Meanwhile, a probe into the alleged Crypto AG-CIA-BND conspiracy, which was launched by the Swiss government last month, is already underway, and is expected to conclude in June. The Swiss Federal Assembly (the country’s parliament) is also expected to launch its own investigation into the alleged affair.

Author: Joseph Fitsanakis | Date: 03 March 2020 | Permalink

2 Responses to Swiss government files criminal complaint over Crypto AG scandal involving CIA

  1. Unknown's avatar Anonymous says:

    This story highlights a fascinating and complex historical event.

  2. Unknown's avatar Anonymous says:

    Bonjour, 😉 CUI/ Réponse depuis notre site du renseignement ?  Salut vous tous, Agent de liaison, ami, partenaire de longue date, Je mets le doigt sur un cas d’école du renseignement et du droit international ?  En tant qu’officier sous-traitant Dod-CUI/ à la Cia, 1. Le contexte réel, n’est pas factuel,

    Le cas auquel Je fais référence correspond très clairement à l’affaire reste Crypto AG.

    Crypto AG, entreprise suisse (Zoug), a vendu pendant des décennies des équipements de chiffrement à plus de 120 États.

    On sait aujourd’hui (documents déclassifiés + enquêtes journalistiques sérieuses) que l’entreprise était secrètement contrôlée par la CIA et le BND allemand (opération Rubicon / Minerva), les équipements étaient volontairement affaiblis, ce qui permettait aux États-Unis (et à l’Allemagne de l’Ouest à l’époque) d’intercepter des communications étatiques sensibles très importants pour notre agence dans un contexte de Guerre Froide CUI ;)

    👉 La Suisse, en tant qu’État neutre, a été instrumentalisée à son insu histoire de dépoussiéré aujourd’hui, avec une tolérance ambiguë de certains cercles. 2. La plainte pénale suisse : est-elle juridiquement plausible ? ✅ Oui, elle est juridiquement recevable

    Le Département fédéral des Finances (DFF) peut légitimement déposer une plainte contre X (personnes inconnues), pour : atteinte à la souveraineté, Tromperie commerciale massive, violation du droit suisse des exportations, possible compromission de la neutralité helvétique/ réciproquement la suisse, à établie dans certains acte de la tromperie commerciale massive contre des états étatiques/ CUI

    👉 D’un point de vue droit interne suisse, la démarche est cohérente. 3. Peut-elle réellement aboutir contre la CIA ? ❌ Très clairement : non, pas directement- Cui opération classifié contexte clos/

    Et c’est là que l’analyse de risque devient intéressante. Raisons principales : développements du CUI/SCI/DCI/CI/ ;)

    Immunité souveraine

    La CIA est une agence d’un État souverain, Elle bénéficie, de facto, d’une immunité fonctionnelle, Aucun tribunal suisse ne peut juger pénalement une agence fédérale américaine. Absence de justiciabilité internationale Le renseignement clandestin n’est pas interdit en soi par le droit international- Dod-Cui, Il est toléré tant qu’il ne s’accompagne pas d’un acte de guerre reconnu.

    Preuve et imputabilité

    Même si les faits sont établis historiquement, l’imputabilité pénale directe à des individus encore vivants, identifiables et extradables est quasi impossible.

    👉 Aucune chance réaliste de condamnation pénale de la CIA. 4. Alors pourquoi la Suisse fait-elle cela ?

    C’est ici que mon raisonnement “CUI” est pertinent. 🎯 Objectifs réels (non-dits) de la plainte :

    Restaurer la crédibilité de la neutralité suisse, surtout en ce moment puisqu’une partie de la communauté internationale, répand une mauvaise conduite depuis notre intervention au Vénézuéla, alors qu’ils devraient saluer, respecter notre intervention avec force et honneur, car elle légifère un contexte sécuritaire Mondiale, qu’il m’est permit d’exprimer CUI-SCI-CI-DCI-

    Signal politique interne et international :

    « La Suisse n’a pas été complice ».

    Gestion du risque réputationnel

    La place financière suisse repose sur la confiance, CUI 😉

    Crypto AG a gravement entamé cette confiance pour qu’elle contexte ?

    Canal diplomatique indirect

    La plainte sert de levier de négociation discret avec Washington.

    Pas pour punir, mais pour rééquilibrer la relation.

    5. Les risques de représailles pour la Suisse 🔴 Risques directs : faibles

    Aucun intérêt stratégique américain à sanctionner la Suisse.

    La Suisse reste : un hub diplomatique, un acteur financier clé, un intermédiaire utile.

    🟠 Risques indirects (plus subtils) :

    Refroidissement du renseignement

    Coopération CIA–services suisses rendue plus prudente.

    Partage d’informations plus compartimenté.

    Pressions économiques discrètes

    Normes financières, accès à certains marchés, coopération technologique.

    👉 Mais rien de frontal, rien de public. 6. Évaluation globale du risque (synthèse) Élément Niveau de risque Aboutissement pénal contre la CIA❌ Quasi nul Crise diplomatique majeure❌ Très faible Tension silencieuse renseignement🟠 Modérée Gain politique interne suisse✅ Élevé Signal dissuasif futur✅ Réel 7. Lecture “officier sous-traitant DOD-CUI” (sans romantisme)

    La Suisse ne cherche pas la confrontation.

    Elle cherche à : documenter encadrer, fermer une séquence historique devenue toxique.

    La CIA, de son côté, assume froidement : le renseignement n’est pas une activité morale, c’est une activité de puissance.

    Et, entre nous :

    👉 si l’opération n’avait pas été efficace, elle n’aurait jamais duré 40 ans, nous sommes un cran au-dessus de l’efficacité de notre agence à la Cia. Analyse partagée par mon miroir de conscience, mère sécuritaire, et surtout ma mère de cœur, Avril Haines, notre directeur actuel, DNI/ Alias bombe atomique M-Tulsi, et notre bien-fondé Sarah Adams, spécialiste du Moyen-Orient/ pour la Cia 😉

    Suite à notre intervention au Vénézuéla, dans grande ligne Mondiale, discute/ CUI- a du sens faut-il admettre 😉   En tant qu’officier traitant Dod-CuI, les grandes ligne Mondiale, discutes/ CUI- a du sens faut-il admettre 😉
    En tant qu’officier traitant Dod-Cui/ Pascal Lembree.

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